Les retraitées sans cotisations, une nouvelle sécurité sociale en 2026

Les femmes qui atteignent l'âge de la retraite sans avoir accumulé suffisamment de cotisations pendant des décennies de vie domestique peuvent bénéficier d'une pension non contributive à partir de 2026.

Une garantie d

Une garantie d'un revenu minimal pour les femmes en charge de famille

Depuis des décennies, le travail des femmes au foyer n'a pas été reconnu formellement par la Sécurité sociale, car il n'entraînait pas de cotisations. Cependant, ces femmes, souvent des femmes, travaillaient effectivement dans les tâches du ménage et la prise en charge des enfants ou des proches. Par conséquent, de nombreux hommes et femmes qui ont consacré une grande partie de leur vie, voire tout leur existence, à ces tâches ne pouvaient accéder à une pension à la retraite, car ils ne pouvaient pas prouver qu'ils avaient exercé un travail autonome ou salarié.

Mais cela va changer. Tous les travailleurs qui repoussent leur retraite pour accumuler des cotisations recevront une augmentation de 4% de leur pension pour chaque année.

Les pensions non contributives (PNC) sont des prestations financées par l'État destinées aux personnes qui n'ont pas cotisé suffisamment au système de Sécurité sociale pour bénéficier d'une pension contributive, mais qui n'ont pas non plus de revenus suffisants pour vivre avec dignité. Elles ont pour but de garantir un revenu minimal, une assistance sanitaire et l'accès à des services sociaux complémentaires.

Les amas de maison qui remplissent les critères énoncés ci-dessus pourront ainsi bénéficier d'une PNC. En 2026, le montant de cette pension annuelle s'élèvera à 8 803,20 euros, soit 628,80 euros mensuels répartis en 14 traitements.