Iran frappé : l'ayatollah ali khamenei, figure suprême, tué dans un raid américain massif
Tehran a été le théâtre d'une escalade majeure ce dimanche, alors que des frappes massives, coordonnées par les États-Unis et Israël, ont frappé l'Iran. L'ayatollah Ali Khamenei, figure centrale du régime iranien, a été assassiné, selon les médias étatiques. La nouvelle a déclenché une onde de choc dans la région et sur les marchés financiers.
Le leader suprême éliminé, des représailles massives et un marché en état de choc
L'attaque, qui visait les infrastructures militaires iraniennes, a également provoqué une réponse immédiate. L'Iran a lancé une salve de missiles et de drones sur des cibles situées dans plusieurs pays d'Asie du Moyen-Orient, notamment les Émirats arabes unis, le Qatar et l'Arabie saoudite. L'aéroport international de Dubaï a été temporairement évacué suite aux frappes.
Donald Trump, dans un message publié sur les réseaux sociaux, a salué l'opération comme une nécessité pour éliminer un adversaire qu'il accusait de diffuser le terrorisme. Il a appelé le peuple iranien à se soulever contre le régime en place.
Les conséquences économiques sont déjà palpables. Le prix du pétrole a bondi, les futurs du pétrole Brent étant en hausse de 2,5 % pour atteindre 72,48 dollars le baril. Les marchés des cryptomonnaies ont également réagi, le Bitcoin rebondissant de 2,5 % pour atteindre 67 000 dollars. Les compagnies aériennes des pays du Golfe ont suspendu leurs vols, et les routes maritimes, notamment le détroit d'Ormuz, sont en état de fermeture.
Les réactions politiques sont partagées. Les républicains américains ont majoritairement exprimé leur soutien à l'action militaire, tandis que les démocrates appellent à une résolution limitant les pouvoirs du président sur les attaques. Un conseil de direction temporaire devrait être mis en place en Iran pour assurer la transition, selon Ali Larijani, chef du Conseil suprême de la sécurité nationale.
Selon la télévision d'État iranienne, 201 personnes ont péri et 747 ont été blessées dans les attaques. Une école primaire féminine dans la province d'Hormozgan a été touchée par un missile, faisant 85 victimes. L'attaque a également fait une victime parmi les commandants du Corps des Gardiens de la Révolution islamique, Mohammad Pakpour.
L’impact à long terme de cet événement est difficile à prévoir, mais une chose est certaine : la région est plongée dans une incertitude accrue. Le prix du pétrole pourrait continuer à grimper, et les tensions géopolitiques sont à leur plus haut niveau depuis des années. Et les sanctions économiques qui pèsent déjà sur l'Iran risquent de s'intensifier.