L'ia de perplexity s'expose aux critiques après une plainte collective

La Technologie d'intelligence artificielle (IA) continue de susciter des interrogations sur la protection des données personnelles. Une plainte collective a été déposée aux États-Unis contre Perplexity, un moteur de recherche basé sur l'IA, accusant ce dernier de partager les conversations des utilisateurs avec Meta et Google.

Les utilisateurs s'inquiètent des pratiques de surveillance

D'après le texte de la plainte, Perplexity intégrerait des outils de suivi, notamment Meta Pixel, Google Ads et Google Double Click, dans son code. Ces outils collecteraient des informations sur les visiteurs du site même sans compte sur Meta ou Google, en téléchargeant des cookies dans le navigateur et en envoyant ces données de manière subreptice à ces entreprises et à d'autres tiers les exploitant commercialement.

Mais cela ne s'arrêterait pas là. Les conversations, y compris celles des utilisateurs en mode incognito, seraient également partagées, ainsi que les adresses e-mail et d'autres identificateurs permettant d'identifier les utilisateurs de manière personnelle.

Un échange de données lucratif pour perplexity

Un échange de données lucratif pour perplexity

La plainte allègue que Perplexity aurait reçu des avantages publicitaires et analytiques en échange de partager ces données confidentielles avec Meta et Google. Ces pratiques pourraient permettre l'accès à des informations potentiellement sensibles, comme des données de santé, pour créer des profils publicitaires personnalisés.

Perplexity permet aux utilisateurs de poser des questions naturellement, sans avoir à recourir à des commandes spécifiques. Le moteur recherche sur internet pour trouver des informations et les présente sous forme de dialogue, permettant aux utilisateurs de poser d'autres questions sur les résultats fournis. Cependant, la confidentialité de ces conversations pose désormais problème.

Les utilisateurs confient à Perplexity de ne pas partager leurs conversations, notamment ceux qui utilisent une compte payante. Mais la plainte collective montre que cela n'est pas le cas, mettant en lumière les risques de l'utilisation de l'IA dans le traitement des données personnelles.